Alex Pereira anticipe une stratégie inattendue de Sergei Pavlovich pour leur combat à l’UFC 335

Alex Pereira se prépare à affronter Sergei Pavlovich le 12 décembre prochain à l’UFC 335. Le Brésilien s’attend à un adversaire particulièrement agressif, mais estime que le Russe pourrait également adopter une stratégie différente au cours du combat.
Alex Pereira poursuit son aventure chez les poids lourds malgré sa défaite contre Ciryl Gane en juin dernier, lors de l’UFC Freedom 250. L’ancien champion des poids mi-lourds retrouvera l’octogone le 12 décembre à la T-Mobile Arena de Las Vegas, où il affrontera Sergei Pavlovich en co-main event de l’UFC 335. Le Brésilien tentera de rebondir face à un adversaire réputé pour sa puissance de frappe. Pavlovich reste sur trois victoires consécutives, dont un succès expéditif contre Tallison Teixeira en seulement 39 secondes. Pereira sait donc qu’il devra se méfier des premières offensives du Russe, mais il envisage également un autre scénario.
Alex Pereira se prépare à plusieurs scénarios face à Sergei Pavlovich
Invité du Connect Cast, Alex Pereira a évoqué la stratégie que pourrait adopter son prochain adversaire. Selon lui, Pavlovich pourrait chercher à imposer sa puissance dès les premiers échanges avant de se tourner vers la lutte si ses tentatives de K.-O. restent infructueuses.
« Je pense que face à moi, il pourrait se dire : ‘Je vais sortir la mitrailleuse et mettre ce gars K.-O.’ Je ne sais pas ce qui va se passer, mais il pourrait commencer à envoyer des coups en rafale. Et s’il n’arrive pas à me toucher, il pourrait essayer de m’amener au sol pour me fatiguer. Mais je me prépare. Je suis enthousiaste à l’idée de m’entraîner et de tout ce que nous faisons avec l’équipe. »
Pereira se prépare ainsi à un affrontement qui pourrait ne pas se limiter aux échanges debout. Après son revers contre Ciryl Gane, le Brésilien cherchera à décrocher sa première victoire chez les poids lourds face à un Pavlovich en pleine dynamique. Un challenge qui s’avère particulièrement ardu pour le Brésilien comme le souligne l’entraineur de Chris Weidman, Ray Longo.
Que pensez-vous de l’analyse de Pereira ?
