Alistair Overeem donne son avis sur les poids lourds de l’UFC : « Ce n’est un secret pour personne… »

La légende de l’UFC Alistair Overeem se prononce sur la situation actuelle de la division poids lourd de l’organisation américaine.
C’est une catégorie qui est en déclin. La division poids lourds de l’UFC est actuellement sous le feu des critiques. Même si elle connait un petit regain de popularité avec l’annonce de l’affrontement entre Ciryl Gane et Alex Pereira pour le titre intérimaire de la catégorie, plusieurs vétérans de l’organisation n’hésitent pas à critiquer la situation actuelle. Le dernier en date est Alistair Overeem.
Alistair Overeem constate une baisse de niveau
Durant une interview avec Bloody Elbow, Alistair Overeem est d’abord revenu sur la situation actuelle des poids lourds. Il constate le déclin de la catégorie :
« Ce n’est un secret pour personne qu’il y a un déclin, malheureusement. Même si les meilleurs restent les meilleurs, ce n’est plus aussi relevé qu’avant. Avant, on avait une quinzaine ou une vingtaine de poids lourds très connus, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Petit à petit, euh, le niveau a baissé, malheureusement. »
Il explique ensuite qu’il y a eu un âge d’or des combattants, mais que celui-ci touche à sa fin. Il regrette aussi le manque de très grandes organisations étrangères :
« La boxe est revenue sur le devant de la scène. Je pense que c’est aussi ce qu’on pourrait appeler les marées de la vie : parfois ça monte, parfois ça descend. Je dois dire que l’âge d’or du MMA, tu sais, Fedor, Wanderlei Silva, puis plus tard à l’UFC, Brock Lesnar, Ronda Rousey, Jon Jones… tout ça vient de la diversité des organisations et des pays qui poussaient le sport. Du coup, tu avais un paysage très large qui produisait des combattants.
Enfin il prend l’exemple des organisations au Japon pour illustrer la disparition de grandes scènes pour les combattants :
« Aujourd’hui, il n’y a plus grand-chose qui vient du Japon. Au pic des années 90 et du début des années 2000, il y avait énormément de combattants qui venaient de là, en K‑1 et en MMA. Aujourd’hui, c’est devenu quasiment négligeable. Donc je pense que c’est un peu comme les marées : parfois c’est là, parfois ça ne l’est pas. Parfois les marchés sont saturés, parfois ils se tarissent. »
Le Néerlandais a d’ailleurs profité de cet entretien pour livrer son analyse sur le combat entre Ciryl Gane et Alex Pereira.
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