TJ Dillashaw révèle ce qui manque encore à Merab Dvalishvili pour parvenir à battre Petr Yan

TJ Dillashaw estime que Merab Dvalishvili possède les qualités nécessaires pour battre Petr Yan, mais qu’il lui manque encore une arme essentielle. L’ancien champion des bantamweights a expliqué ce que le Géorgien devrait changer dans son approche.
Merab Dvalishvili traverse une période compliquée face à Petr Yan. Après avoir perdu sa ceinture contre le Russe à l’UFC 323 en décembre 2025, le Géorgien a de nouveau été battu lors de leur troisième affrontement, le 24 octobre à l’UFC 333. Pourtant, ‘The Machine’ avait bien débuté ce dernier combat en imposant sa pression habituelle et en remportant les deux premiers rounds. Fidèle à son style, il avait multiplié les tentatives de takedowns, établissant même un record de 58 tentatives sur un seul combat à l’UFC. Mais cette stratégie a progressivement perdu en efficacité, permettant à Petr Yan de reprendre le contrôle de l’affrontement. Pour TJ Dillashaw, ancien champion des bantamweights, Dvalishvili aurait pu obtenir un résultat différent en apportant une modification à son jeu.
TJ Dillashaw identifie ce qui manque au jeu de Merab Dvalishvili
Lors d’un récent épisode du JAXXON Podcast, l’Américain a analysé les difficultés rencontrées par Dvalishvili face à Petr Yan. Selon lui, le Géorgien utilise parfaitement ses frappes pour préparer ses takedowns, mais ne fait jamais l’inverse.
« Le problème, c’est que Merab n’a pas d’autre moyen de battre Yan. Pour l’empêcher de frapper, il doit tenter un takedown. Pour marquer des points, il doit réussir une mise au sol. Il ne peut pas le surpasser en striking, à moins de faire quelque chose que je ne comprends pas qu’il n’ait toujours pas intégré à son jeu. Il utilise très bien ses mains pour préparer ses mises au sol. Il te pousse à te concentrer sur ses frappes, puis il attaque les jambes. C’est le meilleur au monde pour ça. C’est un véritable cauchemar à affronter. Mais imaginez maintenant qu’il utilise ses mises au sol pour préparer ses frappes. Pourquoi ça ne fait pas partie de son jeu ? »
« Il serait encore plus difficile à affronter s’il simulait un takedown. Vous avez vu à quel point Yan devait se défendre contre ses tentatives. Il pourrait le forcer à réagir, puis enchaîner avec des frappes. Placer un genou dans l’axe, utiliser des coups de pied, préparer ses combinaisons à partir de ses tentatives de mise au sol. »
« S’il avait été capable de faire ça, il aurait pu gagner ce combat. »
Pour Dillashaw, le problème ne vient donc pas des qualités de lutte de Dvalishvili, mais de sa difficulté à les exploiter pour développer son arsenal offensif. En devenant moins prévisible, le Géorgien pourrait notamment empêcher ses adversaires d’anticiper systématiquement ses tentatives de takedowns.
Merab Dvalishvili doit-il faire évoluer son style pour espérer battre Petr Yan ?
