Mohamed Soumah réagit à sa défaite contre Youssef Boughanem à l’ARES 44 : « Le combat aurait dû être… »

Mohamed Soumah est revenu sur sa défaite contre Youssef Boughanem lors de l’ARES 44, samedi à Strasbourg. Le Français estime que l’arbitre aurait dû interrompre le combat après les nombreux coups encaissés par son adversaire.
Le combat entre Mohamed Soumah et Youssef Boughanem a offert l’un des retournements de situation les plus marquants de l’ARES 44. Pour ses débuts dans l’organisation, le Belgo-Marocain a été sérieusement malmené dès les premiers échanges. Soumah a imposé sa puissance et envoyé son adversaire au sol à plusieurs reprises, sans parvenir à obtenir l’arrêt du combat. Malgré les coups encaissés, Boughanem a résisté avant de reprendre l’avantage. Il est finalement parvenu à soumettre son adversaire par étranglement arrière dès le premier round. Un scénario difficile à accepter pour Soumah, qui a exprimé sa frustration en conférence de presse après l’événement.
Mohamed Soumah estime que l’arbitre aurait dû intervenir
Le Français considère avoir infligé suffisamment de dégâts à Youssef Boughanem pour obtenir une victoire par arrêt de l’arbitre. Il est notamment revenu sur les moments où son adversaire s’est retrouvé en difficulté.
« Je l’ai vraiment en travers de la gorge. Le combat, il aurait dû être arrêté plus tôt. J’ai causé d’énormes dégâts à Youssef Boughanem. Je lui ai fait du mal, j’ai vu le désespoir dans ses yeux. »
Soumah a également rappelé qu’il ne craignait pas le palmarès impressionnant de son adversaire en muay-thaï.
« Tu peux être 150 fois champion du monde, je vais te faire du mal pour de vrai. »
Enfin, il a directement remis en cause la gestion des séquences durant lesquelles Boughanem s’est retrouvé au sol après avoir encaissé des frappes.
« Il aurait dû être arrêté à chaque down. »
Malgré cette frustration, le résultat reste inchangé. Youssef Boughanem conserve son invincibilité en MMA et poursuit son ascension dans la discipline. Mohamed Soumah, de son côté, repart avec une défaite qu’il estime évitable et une décision arbitrale qu’il peine à accepter.
L’arbitre aurait-il dû arrêter le combat avant le retournement de situation de Youssef Boughanem ?
